A peine arrivée a Alice Springs en train, avec le francais qui m’accompagnait depuis Darwin, nous avons rencontré les personnes contactées pour le lift en 4×4 pour un trip de 4 jours dans le red center.

Très bon timing, on est arrivé le dimanche matin, on est parti en 4×4 lundi matin !

Superbe trip, comme j’en revais, des aventures, des paysages magnifiques malgré le froid et le mauvais temps, des couleurs, des lieux magiques qui vous font vraiment ressentir l’australie !

J’ai énormément de photos, de vidéos. Je suis en train de trier tout ça. Je vais essayer d’écrire un article par lieu avec un maximum de photos.

Voici le trip que l’on a fait. Bon ya des petits traits qui devraient pas être là, c’est pas des détours je vous assure ! Juste les maps a tracer sur Google Map qui sont pas pratique !

1500 km en 4 jours. Il ne faut pas oublier que les distances sont énormes !

Nous avons commencé par Uluru, ce qui n’était pas le plan initial. Mais le temps étant trop mauvais, la piste pour 4×4 reliant Uluru à Kings Canyon risquait d’etre fermée, donc nous avons inversé notre itinéraire.

Dans la suite, de belles photos malgré le froid et la pluie !

Nous sommes donc parti en 4×4. A bord : 3 francais, 1 italien (notre super pilote qui a complètement géré !) et 1 allemande.

On voit bien que les pistes sont bien boueuses. Encore ici c’était level 1 par rapport à la suite du voyage !

Sur la route on est passé devant une ferme de chameau. La Camel Cup se préparant (j’y vais demain !) on a croisé le grand gagnant de la course de l’année dernière ! Une vraie tete de winner hihi. Je mettrais une photo des que j’ai recupérée celle des autres.

Edit : et voilà le grand gagnant de la Camel Cup de l’année dernière, au centre entre l’italien et le francais.

J’ai droit à un beau sourire :)

C’est vraiment le monde du chameau ici.

Et quelques kangourous..

On repars sur la route d’Uluru. On s’arrête voir les 12 cratères d’une météorite tombée ya des milliers d’années.

Ca caille, je pensais pas utiliser autant ma veste gore-tex en australie ! Et coup de bol, je m’étais achetée mon chapeau de cow boy sur le trajet du Ghan, je pensais l’utiliser pour le soleil, et bien ce sera pour la pluie !!

Devant le cratère principal.

La terre est bien rouge. Même avec la pluie les couleurs ressortent bien !

Bien caché le cricket ! Enfin, cricket, je sais pas vraiment ce que c’est en fait !

On reprend la longue route direction Uluru, on dormira dans un campground la bàs. On se tate à rouler de nuit, c’est assez dangereux à cause de Kangourous ou autre animaux qui traversent la route et que l’on peut se prendre de plein fouet. Filippo se décide à y aller en roulant doucement.

J’adore les stations d’essence perdues en plein milieu de nulle part.

Voilà pourquoi c’est dangereux de rouler de nuit. On croise aussi des vaches sauvages, et à 110 km/h ca peut être fatal.

On arrive au campground, je dors dans la tente, 3 autres dans le 4×4. Ca caille vraiment ! Le lendemain matin, levé à 6h du mat, à 7h on est à Uluru. Pas de lever de soleil, le temps est mauvais.

Voici l’ayers Rock (nom australien) ou Uluru (nom aborigène). Vraiment impressionnant. J’ai été bluffée. Je m’attendais à un simple gros rocher, mais c’est vraiment plus que ça.

On étais un peu deçu de le voir par mauvais temps car le rocher est réputé pour prendre de superbes couleurs. Mais tous les australiens nous ont dit qu’on avait énormément de chance de l’avoir vu sous la pluie car c’est très rare ! C’est un peu comme si un chinois venait voir la tour eiffel sous une tempête de sable !

Nous avons donc vu un Ayers Rock avec des couleurs assez rare. Gris argenté, et parfois blanc, comme si c’était de la neige. Impressionnant et magnifique.

Un bon petit dej avec des oeufs avant de partir, que l’on se prépare à l’arrière du 4×4.

Pas mal la vue pour le petit dej ! On est quasi tout seul, l’avantage de se lever très tôt. Ensuite tous les cars de touristes arrivent..

En route pour Uluru avant tout le monde. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le rocher n’est pas allongé, mais un peu plus large. Pour faire le tour, s’est près de 10km ! Vu le temps on a fait que quelques morceaux.

Voilà un des côté du rocher. On peut apercevoir le petit chemin qui grimpe jusqu’au sommet.

L’ascension est fermée car le temps est très mauvais. Chaque année des personnes meurt en tentant l’ascension. De toute façon pour moi il était hors de question d’envisager de le faire, le rocher est sacré pour les aborigènes, lorsqu’on se balade, qu’on voit les grottes, les peintures aborigènes… on sent que c’est un lieu plein d’histoire et de spiritualité. Il y a 2 camps, ceux qui veulent laisser ouvert l’ascension, et ceux qui veulent l’interdire. Beaucoup disent que l’ascension devrait être fermée dans quelques années.

Tout au long du rocher on voit des grottes, des peintures, des traces de cascades… Les formes sont impressionnantes, par leur taille, les couleurs, le contraste avec la végétation, les stries du rochers, les aspérités…  J’ai vraiment été bluffée. Ce n’est pas un simple gros rocher perdu au milieu du désert, c’est vraiment un lieu particulier où l’on sent la vie, le caractère sacré et la force imposante de la nature, de cette masse dont on n’apercoit que 30%. Les 70% restant étant sous nos pieds !

Il y a même des endroits interdits de prendre en photo car ce sont des lieux sacré pour les femmes.

Le rocher passe du rouge au noir en passant par le gris qui contraste avec le vert de la végétation, c’est superbe.

La vague de l’Ayers Rock !

De ce côté, c’est bluffant, on a l’impression qu’il y a de la neige sur le rocher. Il scintille de gris et de blanc.

Les globes trotters au complet !

Et pour finir, l’autre face du rocher (par rapport à la photo principale du billet) avec une pause cow boy :)

Prochain article que je vous prépare : les monts Kata Tjuta (ou Olga) juste à côté d’Uluru.