On quitte la région des glaciers pour continuer vers le Nord en longeant la côte ouest. En chemin, les fameux pancakes Néo Zélandais !

On profite toujours des arrêts sur des lieux d’intérêts. Ici l’historique des chercheurs d’or de la région.

Avec sa prison

Ce pont vaut le coup d’oeil. D’abord tu arrives, t’a un temps mort ou tu te dit « c’est quoi ce truc ?  » puis après avoir essayé de lire la dizaine de panneaux autour, tu réfléchis pas, et t’y va.

Déjà, c’est une seule voie, et impossible de voir à l’autre bout si une voiture arrive ou pas, ensuite, tu roule sur des rails, impossible de savoir si un train va arriver, et pour finir le pont est en travaux, tu te demande comment il tient encore debout !

Mais comme en Nouvelle Zélande ta plus de chance de croiser un mouton qu’une voiture, tu t’en fais pas !

Arrêt dans la ville du coin, passage obligé à la banque et au supermarché.

Rapide visite de la rue principale, notez le jeu de mots sur la banque centrale : Bank of New Zealand, où seules les lettres A NEW LAND sont peintes en rouge. Fallait y penser !

Tic tac tic tac

On arrive enfin au principal lieu touristique de la côte ouest : Punakaiki ou plus connu sous le nom de Pancake Rocks.

Ces formations naturelles sont des colonnes de roches calcaires érodées par la mer.

Par un savant système de pression haute et basse et d’autres trucs scientifiques que je n’ai pas retenus, au final ca forme de mince couches plates empilées les unes sur les autres.

Qui ressemblent à des pancakes !

La petite ombre c’est facile c’est moi eh eh !

On observe également quelques blowholes même si ce ne sont pas les meilleures conditions. En effet les blowholes sont un jet d’eau sorti tout droit de la roche par forte marée. J’en avait déjà parlé ur un autre lieu en australie.

On peut entendre le son de la mer s’engouffrant dans les failles, et un énorme souffle pour voir ressortir l’eau en fines gouttelettes comme un geyser.

On reprend la route le long de la côte. Jolie vue sous la lumière matinale.

Au bout d’un cap, prétexte d’une petite balade,  des Lions de mer se dorent la pillule au soleil.

Paris : 16.376 km. C’est pas loin en fait !

On continue dans la lignée des panneaux. Tout comme en australie ils aiment bien écrire plutôt qu’avoir des signes simple. Je me rappel des énormes panneaux rouges sur l’autoroute « Wrong way, turn back » au lieu d’un sens interdit.

Du coup on se retrouve à ce feu rouge, avec plein de trucs à lire. Donc attention si le feu ne marche pas, hein. Ba oui, à croire que c’est pas logique. Comme le petit panneau qui dit aux cyclistes d’appuyer sur le bouton. Bouton qui se trouve 10 cm plus bas et qui comporte un sigle de vélo… No comment !

Toujours le même feu. Allez savoir, yen a deux d’affilés ! Donc cette fois ci, si ya une défaillance, on appel !

Et allez, un petit dernier, celui là je l’aime bien ! Ca m’étonne d’ailleurs qu’ils n’aient pas mis un gros panneau écrit « be careful trucks, its slippery ! »

On termine par le plus long pont suspendu de Nouvelle Zélande.

On peut même faire le chemin retour en tyrolienne.

Fin de la côte ouest, on entame le Nord !